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  • Produits (67)

    • A quoi sert le numéro de lot ou de charge?

      Le numéro de lot et le numéro de charge sont identiques. Ce numéro nous permet de savoir exactement à quel moment le produit a été fabriqué et si des problèmes de production ont été constatés à ce moment-là. Le numéro de lot ou de charge figure généralement à côté de la date de péremption. Il commence en principe par la lettre L ou se compose d'un mélange de chiffres et de lettres.
      A l'aide de ces données, nous pouvons faire des analyses et déterminer l'origine du défaut d'un produit afin d'éviter que celui-ci ne se répète.
    • Puis-je identifier l’origine d’un produit au moyen du code-barres?

      L'identification d’article (GTIN) et le code-barres EAN ne permettent pas de tirer des conclusions au sujet du pays d'origine, il s'agit en l'occurrence uniquement d'un système pour la numérotation des articles. Le règlement suisse sur les denrées alimentaires prescrit exactement la déclaration des produits, mais la déclaration du pays d'origine ne s'effectue pas par le biais du code-barres.

      Le code de pays ou préfixe GS1 ne fait que signaler que le numéro GTIN (deux premiers chiffres) a été délivré par une organisation nationale GS1 correspondante. Il n'est pas possible d'établir l'origine d'un produit par le biais de ce code de pays.

      Déclaration de l’article
      L’origine de nos produits est normalement indiquée à part sur nos articles. En déclarant systématiquement l’origine, nous souhaitons informer nos clients de façon aussi transparente que possible sur l’origine des produits et leur permettre ainsi de choisir. Pour certains produits, ce n’est cependant pas le pays d’origine qui est mentionné, mais seulement l’indication «Etranger». Il s’agit le plus souvent de produits dont l’origine change rapidement.
    • Sur les photos, on voit un grand nombre de poules. Est-ce que ce genre d’élevage est en conformité avec la loi sur la protection des animaux?

      Oui. Les poulaillers des producteurs d’œufs de Migros sont tous conformes à la loi sur la protection des animaux et satisfont aux directives légales ainsi qu’aux exigences plus sévères de Migros en matière de qualité. Il ne faut pas oublier que la poule est un animal qui vit en troupeau et qu’elle recherche la proximité de son groupe. Contrairement à ce qui se passe dans l’UE, la Suisse règle le nombre maximum de poules dans un troupeau, fixant la limite supérieure à 18’000 poules pondeuses par exploitation. Dans l’UE, il n’est fixé aucune limite en la matière. Chez nos voisins européens, il n’est donc pas rare de voir des exploitations comptant 50’000 ou même 100’000 poules pondeuses.
    • Quel est le fourrage utilisé pour nourrir les poules pondeuses?

      Toutes les poules pondeuses produisant des œufs pour Migros sont nourries avec du fourrage végétal.

      Tout le fourrage est strictement contrôlé par des instances indépendantes. Les contrôles des autorités sont effectués par la station de recherche Agroscope (ALP), liée à l’Office fédéral de l’agriculture (OFAG) et au département fédéral de l’économie (DFE). Dans le cas des poules pondeuses bio, les directives sont plus sévères encore. D’après les directives de Bio Suisse, les matières premières végétales pour les aliments doivent provenir à 95% de production biologique depuis le 1.1.2010.
    • Pourquoi élève-t-on également des coqs avec les poules pondeuses?

      Les poules pondeuses sont des animaux qui vivent en groupe. Dans la production d’œufs bio, on recommande d’élever également des coqs. Il y a toutefois aussi des producteurs d’œufs d’élevage au sol ou en plein air qui prennent quelques coqs dans leurs poulaillers, ceux-ci ayant une influence positive sur le comportement social de tout le troupeau.
    • Pourquoi Migros vend-elles des œufs importés?

      L’ensemble de la demande d’œufs en Suisse est plus importante que l’offre indigène. Raison pour laquelle nous devons importer des œufs. La législation suisse et les directives Migros, plus sévères encore, sont plus strictes que les standards de l’UE. Afin d’assurer tout de même un élevage conforme à l’espèce ainsi qu’une qualité irréprochable, tous les œufs importés vendus à Migros sont certifiés par le KAT (Kontrollierte alternative Tierhaltung, ou Association pour le contrôle des élevages alternatifs). Il s’agit d’une association œuvrant pour le contrôle des élevages alternatifs. Grâce à cette certification, nous pouvons notamment assurer qu’aucun œuf issu d’élevage en batteries, même s’il provient de fournisseurs étrangers, ne se retrouve dans les rayons de votre Migros.
    • Migros vend-elle encore des œufs de poules élevées en batteries?

      Non. Depuis 1996, Migros ne vend plus d’œufs pondus par des poules en batteries (également importés). De tels œufs ne sont plus non plus autorisés dans la confection de produits à base d’œufs vendus à Migros, et ce depuis 2001 (p. ex. dans le cas des pâtes ou des produits de boulangerie).

      Tandis que la Suisse a fait œuvre de pionnière dans l’interdiction de l’élevage des poules en batteries, ce système est encore le mode de détention le plus fréquent des poules pondeuses dans la plupart des pays européens. En Suisse, l’interdiction de l’élevage en batteries date du 1er janvier 1992. L’importation d’œufs d’élevage en batteries n’est toutefois pas interdite. Elle doit en revanche être déclarée sur l’emballage («œufs issus d’un mode d’élevage non autorisé en suisse»).

      Situation dans l’UE: une interdiction de l’élevage conventionnel en batteries est prévue à partir de 2012. Toutefois, tous les élevages n’adopteront probablement pas le système alternatif de l’élevage au sol (p. ex. en volières). Conformément aux directives européennes, il est également possible d’élever les poules dans des cages plus grandes. Celles-ci comptent une quarantaine d’animaux et sont équipées de perchoirs, de nids et d’une litière.
    • J’ai déjà entendu dire qu’il arrivait aux poules de perdre leurs plumes. Est-ce que c’est vrai?

      Oui. Bien que toutes les directives et toutes les normes d’élevage soient respectées, il peut arriver que certains troupeaux aient un mauvais plumage. Les raisons de ce phénomène ne sont que partiellement connues. La perte des plumes a souvent pour origine l’âge des poules pondeuses, mais aussi le picage mutuel du plumage entre les poules elles-mêmes. Plusieurs facteurs peuvent déclencher un tel comportement: filiation, alimentation, nervosité des animaux, aération du poulailler, conditions météorologiques, etc. Dans la plupart des cas, ce phénomène n’a rien à voir avec le mode d’élevage (élevage au sol, en plein air ou bio) ou l’aménagement des installations, les troupeaux suivants pouvant à nouveau avoir un beau plumage. Le picage mutuel des plumes n’a également rien à voir avec la taille du troupeau. On trouve des plumages endommagés tant dans les grands groupes que dans les petits groupes de volatiles.
    • Pouvez-vous m’envoyer des échantillons ou des articles gratuits des produits Migros?

      Nous proposons à nos clientes et clients des produits de qualité à des prix avantageux, notamment avec la ligne M-Budget. Pour maintenir ce niveau de prix, nous nous limitons à l’offre choisie. Nous renonçons à la production supplémentaire d'emballages échantillons, car ceci générerait des coûts généraux supérieurs.

      Lors de l’introduction de nouveaux produits, des échantillons sont fabriqués exclusivement de façon ponctuelle, et en quantité limitée. Ces échantillons sont ensuite distribués à la clientèle dans nos magasins.

      Pour cette raison, par égard envers nos autres clientes et clients, nous ne pouvons malheureusement pas non plus distribuer d’échantillons ni d’articles gratuits à des particuliers ou à des groupes.
    • Combien d’articles comprend l’assortiment Migros?

      Dans les magasins Migros les plus importants, ce nombre varie entre 35’000 et 40’000 articles. Ils sont proposés sous différentes présentations, dimensions, couleurs, etc., ce qui donne environ 325’000 positions d’article. Dans les petits magasins, nous proposons jusqu'à 1’ 000 articles.

      C'est dans les grands magasins MMM Migros que vous trouverez le plus grand choix.
    • Pourquoi beaucoup de produits Migros ont-ils un nom anglais ? Et pourquoi y a-t-il autant d’expressions anglaises dans la publicité?

      Des expressions en langue étrangère sont reprises depuis des siècles par tous les peuples, souvent même inconsciemment. Beaucoup de mots « français » sont en réalité d’origine étrangère.

      La tendance à utiliser des expressions anglaises s’impose toujours plus. Elle est encore renforcée par l’informatisation.

      La publicité est confrontée au défi de proposer des messages publicitaires concis et précis. Pour cette raison, la langue anglaise est souvent utilisée.

      Migros s’est donc déclarée prête à un compromis. En tant que signes distinctifs, les noms de produits, les slogans, etc. peuvent/doivent être en anglais, et non pas en « suisse », si aucun autre mot aisément compréhensible dans toutes les régions du pays n’est trouvé.

      Mais la déclaration du produit prescrite par la loi figure dans les trois langues.
    • Pouvez-vous m’envoyer des informations sur M-Budget?

      Ces dernières années, nous avons régulièrement reçu des questions d’étudiants et d’élèves sur le thème "M-Budget". Comme ces questions se répètent dans leur demande, nous les avons rassemblées dans un catalogue de questions.
      Nous serions heureux que vous trouviez les réponses à vos questions dans le catalogue de questions.

      Vers le catalogue de questions
    • Qu'est-ce que les fibres alimentaires prébiotiques?

      L’inuline (naturellement présente dans de nombreuses plantes: les oignons, l'ail, le scorsonère, le topinambour, les artichauts et les racines de chicorée en sont particulièrement riches) et l'oligofructose (= inuline partiellement dégradée) entrent aujourd'hui dans la composition de nombreuses denrées alimentaires. Ils ont une action positive sur la consistance et sur la sensation en bouche des aliments.
      L'inuline et l'oligofructose ont cependant aussi une action dite "prébiotique". N'étant pas digérés par les enzymes digestifs humains, ils parviennent non dégradés dans le côlon, où ils servent de substrat aux bifidobactéries, favorisant leur croissance. Cela renforce ainsi la flore intestinale bénéfique. L'inuline et l'oligofructose sont dès lors désignés de fibres alimentaires prébiotiques. Elles sont toutes deux indemnes de gluten et conviennent également aux diabétiques.

      Les fibres alimentaires prébiotiques, surtout lorsqu'elles sont consommées en grandes quantités, peuvent occasionner des ballonnements, en particulier chez les personnes sensibles. Cela provient du fait que ces fibres sont dégradées par les microorganismes de l'intestin qui produisent alors du gaz. Après une phase d’adaptation, ces troubles sans conséquences disparaissent généralement d’eux-mêmes.
    • Pourquoi existe-t-il des différences régionales d’assortiment et de prix?

      Migros ne se compose pas d’une centrale et d’un réseau de magasins qui en dépendent. Les dix coopératives régionales sont largement autonomes, et la Fédération des coopératives Migros fonctionne comme centre de service et de coordination, par exemple pour les achats centralisés, le marketing, la logistique et les finances.

      Habituellement, les produits couvrant les besoins quotidiens sont proposés dans toutes les coopératives. Pour tenir compte des différences régionales, il existe aussi des éléments d’assortiment qui ne sont proposés que dans certaines coopératives.

      De plus, les différentes coopératives achètent de façon autonome des produits régionaux, en particulier des fruits, légumes, produits laitiers. Dans ce cas, elles fixent aussi elles-mêmes les prix si bien qu’ils peuvent varier d’une coopérative à l’autre.
    • Migros propose beaucoup de produits étrangers. Pourquoi ne prend-elle pas plus en compte les producteurs suisses pour conserver ainsi des emplois en Suisse?

      Avec plus de 94’000 employés, Migros est le plus grand employeur de Suisse. Pour cette raison, nous sommes conscients de notre responsabilité et nous nous efforçons d’établir des partenariats à tous les niveaux.

      Pour satisfaire aux demandes de nos clients, nous proposons une grande diversité de produits d’origine suisse et étrangère. La déclaration d’origine pratiquée de façon systématique par Migros permet aux clients de s’informer et de choisir. La clientèle de Migros peut ainsi se décider en faveur d’un produit sur la base de critères personnels et éthiques ou en fonction de ses goûts ou de ses possibilités financières.

      Si Migros s’en tenait à des considérations strictement commerciales, les importations augmenteraient souvent, par exemple dans le cas des produits frais.

      Migros est le principal partenaire de l’agriculture suisse. Elle la soutient dans toute la mesure du possible. Une part considérable de l’assortiment frais provient ainsi de producteurs suisses. Nous devons naturellement tenir compte des conditions du marché, car le rapport qualité-prix reste déterminant pour nos consommateurs.

      Il en va autrement pour des assortiments comme les vêtements ou les articles d’usage courant. Beaucoup de ces produits ne sont pas fabriqués en Suisse ou alors à des prix qui ne sont pas compatibles avec notre politique des prix.
    • Les douceurs sans sucre et ménageant les dents donnent fréquemment des ballonnements ou la diarrhée. Pourquoi?

      Les succédanés de sucre (Xylite, Sorbite, Mannite, Maltite, Isomalt, Lactite et hydrolisats d'amidon) contenus dans les produits sans sucre sont assimilés lentement par notre organisme.

      Une partie parvient dans le gros intestin sans avoir pu être assimilé. Là, les matières seront, d'une part, transformées en gaz par des micro-organismes et, d'autre part, mélangées avec de l'eau et ramolliront les selles. D'où ballonnements et diarrhée.

      Les enfants ainsi que les personnes peu habituées aux denrées contenant des succédanés de sucre sont plus sensibles. Après une période d'adaptation, les dérangements disparaissent dans la plupart des cas.

      Toutefois, il faut souligner que les produits avec succédanés de sucre doivent être consommés avec modération. Du fait des raisons susmentionnées, l'Ordonnance sur les denrées alimentaires exige que la mention «une consommation excessive peut avoir des effets laxatifs» soit imprimée sur les emballages des aliments dont la teneur en succédanés du sucre est supérieure à 100g par kg ou par litre.

    • Est-il vrai que les épinards ne doivent pas être réchauffés?

      En réalité, ce qui peut poser problème, ce n'est pas le fait de réchauffer des épinards mais bel et bien leur conservation. Après leur première cuisson, il est vivement recommandé de les placer le plus vite possible dans un réfrigérateur ou un congélateur, et de les y sortir que très peu de temps avant leur utilisation. Evitez aussi de les laisser dégeler à température ambiante.

      Ces mesures de précaution se révèlent nécessaires du fait de la présence élevée de nitrates dans les épinards. Ceux-ci sont une substance nutritive végétale naturelle importante s'accumulant parfois dans certains légumes. Elle n'est pas toxique mais se transforme, sous l'action de bactéries – particulièrement active à température ambiante – en nitrites. Lesquelles pourront, sous certaines conditions, se combiner avec des amines en nitrosamines cancérigènes. Chez les nourrissons, une grande quantité de nitrites peut provoquer une cyanose (appelée également «maladie bleue»). Le fait de réchauffer des épinards n'aura aucune influence sur leur teneur en nitrites.

      Par ailleurs, les betteraves rouges, les choux-raves et différentes sortes de salades sont également riches en nitrates.
    • Est-il possible de congeler à nouveau une viande qui a été décongelée? Et qu'en est-il pour le pain?


      Normalement, une viande dégelée ne devrait pas être congelée une nouvelle fois. D'un point de vue hygiénique, cela serait toutefois théoriquement possible pour autant que la décongélation se déroule à une température n'excédant pas 5C (température du réfrigérateur). En effet, celle-ci permet de conserver pendant quelques jours des conditions d'hygiènes sûrs.

      Cependant, la qualité du produit s'en trouvera fortement diminuée; cette pratique n'est donc pas recommandée. Il est, par contre, conseillé de cuisiner immédiatement la viande, et d'en faire, par exemple, une sauce bolognaise. Celle-ci pourra à nouveau être congelée et ce, sans problème.

      Le pain est moins délicat que la viande. Mais le processus décongélation/congélation aura également pour conséquence une perte de la qualité du produit. Aussi celui-ci n'est-il pas recommandé.

    • Pourquoi ne trouve-t-on pas sur un seul et même rayon tous les produits avec indication des allergènes?

      Le thème du blockfacing (réaction critique face au regroupement sur un seul et même rayon de tous les produits avec ou sans indication des allergènes) est une question récurrente.

      A ce sujet, nous pouvons prendre position comme suit :

      Migros est organisée en coopératives. Cela signifie que les produits ne sont pas tous disponibles dans la même ampleur dans toutes les régions de Suisse. En raison des différences de l'assortiment, la distribution/gestion d'un «rayon spécial» deviendrait de ce fait extrêmement complexe.

      Nos produits arborant le label Migros aha! sont optimisés quant à la présence de différents ingrédients qui déclenchent des allergies : non seulement sans gluten, mais également, en fonction de l'allergie concernée, sans lactose, sans lait, sans noix, etc.. Ils sont soit réfrigérés, soit non maintenus au frais, soit surgelés, ce qui rend extrêmement difficile de tout regrouper sur un seul et même rayon.

      Nous distribuons des produits avec une présentation de produit aha! complète (logo aha!, «traînée» jaune verticale avec indications d’ingrédients déclenchant des intolérances), mais aussi certains qui sont certifiés aha! et arborent le label aha!, mais sont vendus sous une autre marque ombrelle (dans le cadre de ce qu'on appelle un co-branding). Sur le plan organoleptique, ces articles ne se distinguent pas de produits spéciaux et sont également achetés par des clientes et clients qui ne souffrent pas d'intolérances.

      Des exemples classiques de tels articles de co-branding aha! sont nos deux Farmer sans gluten (cornflakes et myrtilles/mûres), le jambon Rapelli sans lactose, les Bio Cornflakes sans gluten, le Bio müesli aux fruits ainsi que quelques produits laitiers sans lactose. Ces articles sont placés sur le rayon avec les offres normales. Les clientes et clients ne souffrant pas d'une intolérance recherchent ces produits à leur emplacement habituel et non dans l'offre pour personnes souffrant d'une allergie. Pour prévenir les réactions critiques, il faudrait donc placer certains produits à deux endroits différents (dans le rayon spécial et avec les produits conventionnels); or il n'y a pas suffisamment de place pour cela dans les magasins. Nous veillons cependant, dans le cadre d'une catégorie de produits, à regrouper tous les produits aha! sur le même rayon.
    • Je ne suis pas satisfait du produit X. Puis-je l'échanger ou me le faire rembourser?

      Lorsque vous n'êtes pas satisfait d'un produit, nous vous prions de vous adresser au service clients de votre magasin Migros (ou au gérant dans les petits magasins). Le personnel de vente s'occupera volontiers de votre plainte. La marchandise sera examinée et échangée, le cas échéant.

    • Que sont exactement les amidons modifiés?

      Les amidons modifiés sont, comme leur nom l'indique, des amidons chimiquement modifiés.

      Pour leur fabrication, on emploie surtout de l'amidon de maïs, parfois aussi de l'amidon de riz ou de l'amidon de tapioca (rarement de l'amidon de froment). Ces amidons sont modifiés par oxydation ou par phosphatation de manière à correspondre de façon optimale aux exigences technologiques de la production des denrées alimentaires. Par exemple, grâce à ces modifications chimiques, les amidons deviennent plus stables et résistants à la chaleur et aux acides, ou obtiennent une meilleure capacité de gonflement.

      Les amidons modifiés font partie des additifs. Ils sont utilisés dans de nombreux produits comme les desserts lactés, en tant que gélifiants et épaississants. Ils agissent essentiellement sur la consistance d'un produit.

      "Modifié" ne signifie donc pas que l'amidon a subi une modification génétique.
    • Que signifie l’indication «contient une source de phénylalanine»?

      Les denrées alimentaires qui contiennent l'édulcorant aspartame (E 951) doivent porter l'indication « contient une source de phénylalanine». Cette information est importante pour des personnes souffrant de «phénylcétonurie», mais n’a aucune importance pour les personnes saines.

      La phénylcétonurie est une maladie héréditaire du métabolisme qui touche environ quatre ou cinq bébés sur les quelque 75 000 bébés qui naissent tous les ans en Suisse. Elle peut être dépistée quelques jours déjà après la naissance. Cette maladie est due à un déficit en une enzyme, la phénylalanine-hydroxylase, qui normalement devrait dégrader l’acide aminé appelé phénylalanine: celle-ci et ses dérivés n’étant pas dégradés s’accumulent dans l’organisme et peuvent atteindre jusqu’au cerveau. Un régime alimentaire strict sans phénylalanine permet de bien traiter la maladie. Un tel régime interdit la consommation de l’édulcorant aspartame, car celui-ci contient de la phénylalanine.
    • Comment une personne allergique aux arachides peut-elle reconnaître qu’un produit contient de l’huile d’arachide? Souvent, la déclaration ne porte que la mention «huile végétale».


      Heureusement, chez nous, les personnes allergiques aux arachides ne se rencontrent pas aussi fréquemment qu’aux USA. Ici, les allergènes les plus fréquents sont clairement le céleri, suivi des produits laitiers, des carottes et des œufs. L’allergie aux arachides est cependant ��galement très répandue, et surtout une des plus graves. Il suffit souvent de traces d’arachides pour déclencher des réactions violentes qui peuvent même, dans certaines circonstances, s’avérer mortelles.

      C’est la raison pour laquelle il est très important que les personnes allergiques soient conscientes du fait qu’on ne peut souvent pas exclure la présence de traces d’arachides dans les produits fabriqués industriellement.

      Problème de carry over  
      Au sein d’une entreprise, on ne peut pas exclure une contamination accidentelle d’un aliment par des substances étrangères, phénomène que l’on nomme «carry over». Cela peut par exemple se produire si, sur une même installation, on fabrique d’abord un produit contenant des arachides et ensuite un produit n’en contenant pas. Pour les personnes allergiques aux arachides, cette contamination représente le plus grand danger. Elles doivent donc en règle générale se montrer très prudentes avec les produits fabriqués industriellement, même si l’emballage ne porte pas (volontairement et par précaution) la mention «peut contenir des traces d’arachides».

      Cependant, l’effet allergisant de l’huile d’arachide ne peut pas être comparé à celui des arachides. L’huile d’arachide est généralement bien tolérée par les patients allergiques, car l’huile pressée à chaud et raffinée, qui est utilisée pour la production industrielle et pour le ménage, ne contient pratiquement plus de protéines. Les risques de réactions allergiques sont minimes.

      Déclaration de l’huile d’arachide 
      Selon l’Ordonnance du DFI sur l’étiquetage et la publicité des denrées alimentaires, tous les principaux ingrédients allergéniques – parmi lesquels on compte également les arachides – doivent toujours être déclarés. Les produits fabriqués à partir d’ingrédients allergéniques doivent aussi être déclarés. Cela signifie que l’huile d’arachide ne doit pas être déclarée simplement comme «huile végétale», mais toujours explicitement comme huile d’arachide. Par contre, l’huile de soja raffinée est exclue de la déclaration obligatoire des allergènes et peut toujours être declarée comme «huile végétale»).

      La risque de contamination involontaire des autres huiles et des graisses végétales avec de l’huile s’arachide raffinée doit être signalé au cas où la teneur dépasse ou puisse dépasser 10 g d’huile d’arachide par kilogramme ou par litre de la denrée alimentaire prête à consommer (p.ex. «peut contenir des traces d’huile d’arachide»).
    • Les denrées alimentaires peuvent-elles encore être consommées après la date limite de conservation?

      Pour savoir si un produit peut encore être consommé après la date limite de conservation, tout dépend si cette date correspond à une date limite de consommation (“à consommer jusqu’au…“) ou s’il s’agit d’une date de durée de conservation minimale (“à consommer de préférence avant…“).

      La date limite de consommation figure sur les produits que l'on doit proposer en les tenant au frais conformément à l'Ordonnance sur l'hygiène. Il s’agit de la date jusqu’à laquelle l’aliment doit être consommé. La date limite de consommation a pour but de protéger la santé des consommateurs. Après l'arrivée à expiration de la date limite de consommation se forment – de façon plus ou moins rapide selon le produit – des altérations susceptibles de présenter un danger pour la santé. Il est donc déconseillé de consommer de tels produits dès que la date limite de consommation est dépassée.

      La date de durée de conservation minimale est à prendre comme une recommandation, son respect permet de garantir une qualité optimale. Si ces produits sont conservés plus longtemps, il faut compter avec une diminution de leur qualité.

      Du point de vue sanitaire, la consommation de tels aliments ne présente généralement aucun risque, même après la date limite de consommation. Combien de temps – jours, semaines, mois – après la date limite de consommation un produit peut encore être consommé dépend de la nature de l’article ; on ne peut donc pas émettre de recommandation générale. En cas de doute, il vaut mieux jeter le produit.
    • Pourquoi Migros ne propose-t-elle pas davantage de petites portions dans son assortiment?

      En tant que grand distributeur, Migros doit prendre en considération les attentes les plus variées de ses clients dans le choix de ses offres.

      Il est vrai que le nombre des ménages d'une ou deux personnes augmente, en particulier dans les agglomérations urbaines. Nous essayons de tenir compte de cette tendance autant que possible en proposant déjà des portions plus petites pour de nombreux articles, par exemple les conserves (haricots, pois, tranches d’ananas, rösti, etc.), le fromage (diverses portions uniques), la viande et la charcuterie. Mais il faut tenir compte du fait que la part de l’emballage et des frais de fabrication ne sont souvent guère inférieurs que pour les portions usuelles.

      Offre et demande
      Les petites portions sont donc proportionnellement plus chères, ce qui fait que beaucoup de consommateurs continuent de préférer les tailles d’emballage habituelles. Parce que les petits emballages sont encore proposés comme une offre supplémentaire et que la place sur nos rayons est limitée, l’offre varie en fonction de la demande.

      L’offre augmente en permanence
      L’offre sans cesse croissante de fruits et légumes en libre service, la vente au détail de viande, de pain, de pâtisserie, de fromage et de plus en plus de plats cuisinés répond aux besoins des petits ménages.
    • Les denrées alimentaires peuvent-elles encore être consommées après la date limite de conservation?

      Savoir si un produit peut encore être consommé après la date limite de conservation dépend du fait que la date indiquée correspond à une date limite de consommation ("à consommer jusqu’au…") ou à une date de durée de conservation minimale ("à consommer de préférence avant…").

      La date limite de consommation figure sur des produits qui doivent être vendus à l’état réfrigéré conformément à l’ordonnance sur l‘hygiène. Il s’agit de la date jusqu’à laquelle l’aliment doit être consommé. La date limite de consommation sert à protéger la santé des consommateurs. Une fois la date limite de consommation dépassée, des modifications susceptibles de présenter un risque pour la santé se produisent plus ou moins rapidement selon le produit. Il est donc déconseillé de consommer de tels produits dès que la date limite de consommation est dépassée.

      La date de durée de conservation minimale est à prendre comme une recommandation, son respect permet de garantir une qualité optimale. Si ces produits sont conservés plus longtemps, il faut s’attendre à une diminution de leur qualité.

      Du point de vue sanitaire, la consommation de tels aliments ne présente généralement aucun risque, même après la date limite de consommation. Le temps – jours, semaines, mois – durant lequel un produit peut encore être consommé après la date limite de consommation dépend de la nature de l’article; on ne peut donc pas donner de recommandation générale. En cas de doute, il vaut mieux jeter le produit.
    • Un projet similaire est-il également prévu pour d’autres produits, p. ex. la viande suisse?

      Non. Un autre projet de ce genre n’est pour l’instant pas à l’ordre du jour.
    • Quelle est la différence entre œufs bio, d’élevage en plein air et d’élevage au sol?

      Vous trouverez  ici toutes les informations au sujet de la production bio, de l’élevage en plein air et de l’élevage au sol.
    • Puis-je consommer un œuf même après la date maximale de conservation de celui-ci?

      Les œufs ayant dépassé la date limite de consommation ne devraient en principe plus être consommés. Il est toutefois fort possible que leur qualité soit encore bonne après l’écoulement de ce délai. Un examen minutieux de l’aspect, du goût, de l’odeur et de la consistance des œufs est en tout cas recommandé.
    • Pourquoi les œufs sont-ils vendus sans être réfrigérés?

      Les œufs disposent d’un système de protection naturelle (p. ex. le lysozyme du blanc d’œuf). Lorsque les œufs sont traités correctement, le développement de germes dans l’œuf est ainsi limité au cours des 21 premiers jours. C’est la raison pour laquelle il est possible de conserver les œufs à environ 20 °C sans les réfrigérer durant cette période. Des températures constamment supérieures à 20 °C ne conviennent pas à l’entreposage des œufs et doivent être évitées. Il est recommandé de conserver les œufs au réfrigérateur à 5 °C au plus tard après l’écoulement de leur période d’autoprotection.

      Dans les magasins Migros, les rayons où sont présentés les œufs se trouvent en général près des denrées réfrigérées. La température dans ces zones du magasin est plus fraîche que dans les autres rayons en raison de la présence des installations de réfrigération. Il est donc possible de présenter l’offre d’œufs sans réfrigération supplémentaire. L’effet écologique est positif et cette mesure permet également d’éviter les écarts de température importants. Les grandes variations de température favorisent la formation de condensation sur la coquille des œufs, ce qui a pour effet de faciliter la pénétration des germes à l’intérieur de ceux-ci et d’en amoindrir la qualité.
    • Pourquoi Migros offre-t-elle un service de ce genre?

      La traçabilité des produits est un besoin qui ne cesse de prendre de l’importance pour les consommatrices et les consommateurs. Il n’en va pas autrement des œufs. Grâce à ce nouveau service, le client a la possibilité, à tout moment, de vérifier d’où viennent les œufs achetés par Migros et de se faire une idée de l’exploitation où ils ont été produits. Depuis janvier 2010, Migros assure la traçabilité des œufs sur Internet. Elle est ainsi le premier détaillant suisse à offrir ce service.
    • Pourquoi Migros ne vend-elle pas exclusivement des œufs bio?

      Les besoins de notre clientèle varient fortement. Outre les préférences et les styles de vie de chacun, le budget consacré aux achats est également un facteur qui influence fortement le comportement de consommation. Migros s’efforce davantage de pouvoir proposer une offre attrayante, également dans le domaine des produits bio.
    • Peut-on également saisir des codes d’œufs importés?

      Sur le site Internet de Migros, il n’est pas possible de saisir de codes autres que des codes suisses. Pour les œufs importés, la traçabilité est toutefois assurée grâce au site Internet du KAT (Kontrollierte alternative Tierhaltung, ou Association pour le contrôle des élevages alternatifs). Vous en apprendrez davantage à cette adresse www.was-steht-auf-dem-ei.de.
    • Où sont imprimés les codes des œufs?

      Les codes des œufs ainsi que la date de ponte sont imprimés directement à la ferme du producteur, ce qui garantit la traçabilité à 100%. L’impression de ces informations à la ferme est un standard Migros. Chez d’autres concurrents du commerce de détail suisse en revanche, l’impression de ces données peut avoir lieu plus tard.

      Le datage des œufs est l’héritage d’un acte pionnier de Migros. Cette dernière fut en effet le premier détaillant à introduire des œufs munis de la date de ponte. En Suisse actuellement, seule la mention du pays «CH» est prescrite par la loi (ordonnance sur les œufs). Les œufs importés doivent porter la désignation de leur pays d’origine (NL, DE, IT, FR, etc.).

      Pour l’impression sur les œufs, seul de l’encre conforme à la législation suisse sur les denrées alimentaires est utilisé. Ce produit est sans danger pour la santé.
    • Le code du producteur ne donne aucun résultat? Quelle en est la cause?

      Il peut y avoir plusieurs raisons à cela:
      1. Vous avez acheté des œufs importés. Ceux-ci ne sont pas pris en compte dans la recherche. Dans ce cas, veuillez vous rendre sur le site Internet du KAT (Kontrollierte alternative Tierhaltung, ou Association pour le contrôle des élevages alternatifs) www.was-steht-auf-dem-ei.de.
      2. Les informations de ce producteur n’ont pas (encore) été mises en ligne.
      3. Il s’agit d’un producteur contrôlé qui ne livre ses œufs que temporairement à Migros.
      4. Vous avez peut-être fait une erreur de frappe. Vérifiez votre code une nouvelle fois.
    • La trace des œufs cuits et teints peut-elle également être remontée?

      Non, ces œufs étant recouverts d’une teinture adaptée aux denrées alimentaires après la cuisson. Cette mesure prolonge d’une part la durée de conservation des œufs cuits et teints (en les vitrifiant), mais empêche la lecture du code. La traçabilité des œufs cuits et teints est toutefois assurée grâce au code de production interne, appelé également «lot». Le code de production permet la traçabilité au niveau du processus de fabrication et l’origine des œufs utilisés.
    • La couleur du plumage décide-t-elle de la couleur des œufs de poules?

      Non, la couleur des œufs dépend de la race des poules. Les poules qui ont des oreillons rouges pondent des œufs à coquille brune, même si leur plumage est blanc. En revanche, les poules avec des oreillons blancs pondent des œufs à coquille blanche.
    • J’ai acheté un œuf «De la région, pour la région». Le producteur n’habite toutefois pas dans le canton où j’ai acheté cet œuf. Est-ce que cela ne contredit pas le concept «De la région, pour la région»?

      Non. Migros est organisée en 10 coopératives au niveau suisse. Les frontières des coopératives ne correspondent pas aux frontières cantonales et traversent parfois plusieurs cantons. Les emballages d’œufs où figure l’indication du canton d’origine constituent toutefois l’exception. Dans ce cas, le poulailler doit être situé dans le canton mentionné.

      Vous en saurez davantage sur le label «De la région, pour la région» en cliquant sur:
      De la région.
    • J’ai acheté des œufs d’élevage au sol, mais les photos me montrent un élevage en plein air. Est-ce qu’il n’est donc pas possible de se fier aux indications d’origine des produits?

      Si, les indications d’origine sont fiables. Il peut toutefois arriver que lors de la saisie d’un code d’élevage au sol, vous trouviez sur Internet des photos d’un élevage en plein air. La raison est que la demande d’œufs d’élevage au sol augmente fortement (p. ex. à Pâques et à Noël). Pour être en mesure de couvrir cette demande accrue, les œufs d’élevage au sol de qualité supérieure sont «dégradés» et vendus comme œufs d’élevage au sol. Cette adaptation se fait toujours à l’avantage du client et l’inverse ne se produit en aucun cas. Des œufs d’élevage au sol ne sont jamais vendus comme œufs d’élevage en plein air, même en cas de demande accrue.
    • J’ai acheté des œufs bio qui viennent d’assez loin, ce qui m’irrite pourtant. Est-ce que bio n’est pas justement synonyme de transports raccourcis?

      La distribution des quelque 100 producteurs bio à Migros est assumée par la société Hosberg SA. Cette dernière coordonne et planifie la distribution de manière à profiter des synergies existantes. Une logistique bien pensée et bien organisée est une charge moindre pour l’environnement que lorsque chaque producteur livre lui-même ses œufs au magasin qui les vend. La logistique est effectuée par une plateforme centralisée, à partir de laquelle les œufs bio sont ensuite distribués aux magasins Migros de toute la Suisse. Ici aussi, des efforts sont faits pour que le plus grand nombre possible de synergies soient utilisées et pour que les livraisons ne soient pas effectuées à double. Nos partenaires fournisseurs sont considérés comme des spécialistes de la logistique. Grâce à l’efficacité de ce système logistique, il est non seulement possible de réduire les nuisances pour l’environnement mais aussi les coûts, ce qui permet notamment de proposer des œufs bio à des prix plus intéressants.

      Si vous souhaitez de plus amples informations au sujet des directives bio, rendez-vous sur le site Internet de Migros: 
      Label Bio
    • En cas de question, puis-je m’adresser directement aux producteurs?

      Non. Pour toute question au sujet du produit, nous vous prions de vous adresser aux spécialistes de la M-Infoline.
    • Comment se compose le code des œufs?

      Le premier chiffre fait référence au genre d’exploitation: (0= bio, 1= élevage en plein air, 2= élevage au sol). Suit ensuite le code du pays et le code individuel du producteur.

      Exemple: 1-CH-987.

      1= élevage en plein air, CH= Suisse, 987 = Hans Muster, 9999 Musterdorf
    • Comment fonctionne la recherche de l’origine des œufs?

      Tous les producteurs ou les fournisseurs d’œufs qui livrent régulièrement leurs produits à Migros sont enregistrés dans une banque de données centrale. Chacun de ces près de 200 producteurs se voit attribuer un code. Ce dernier est imprimé à la ferme sur chaque œuf produit. Il suffit ensuite de saisir le code correspondant sur le site Internet www.migros.ch/oeufs. Des photos et des informations détaillées sur l’exploitation productrice peuvent alors être consultées. Les photos sont des instantanés. Les conditions saisonnières ainsi que les changements, qu’il s’agisse de constructions ou de personnes, ne peuvent pas être pris en compte immédiatement, ni au niveau des images, ni à celui des textes.
    • Comment Migros assure-t-elle une qualité irréprochable?

      La qualité élevée repose d’une part sur les directives légales existantes et, d’autre part, sur les directives supplémentaires spécifiques à Migros. Des visites de contrôle indépendantes effectuées chez les producteurs par les partenaires fournisseurs et les autorités responsables garantissent le respect permanent des dispositions en vigueur. La bonne formation du personnel tout au long de la chaîne de création de valeur est tout aussi importante pour l’assurance d’une qualité absolument parfaite.

      Les contrôles de qualité se déroulent sans avoir été annoncés et tout au long de la chaîne de création de valeur, c’est-à-dire du producteur aux rayons des magasins. Les contrôles effectués par les producteurs eux-mêmes, les partenaires fournisseurs et Migros sont des mesures supplémentaires visant également à assurer la qualité des produits.
    • Combien de temps faut-il à un œuf pour se retrouver en magasin?

      Un œuf doit se trouver dans le magasin Migros au plus tard 7 jours après la date de sa ponte. Dans le cas des actions, le délai qui s’applique est de 9 jours.

      Nos partenaires fournisseurs sont notamment Lüchinger+Schmid, EiCO et Hosberg SA. Ils se chargent d’aller chercher les œufs chez les producteurs tous les 2 à 4 jours. Près de 200 exploitations réparties sur tout le territoire du pays livrent leurs œufs à Migros.

      Lorsque les œufs arrivent chez notre partenaire fournisseur, ils sont au maximum âgés de 4 jours. Ils sont alors soumis à un contrôle de qualité minutieux. Les œufs qui ne répondent pas aux exigences en la matière sont éliminés. Seuls des œufs d’une qualité parfaite sont calibrés par rapport à leur poids et emballés dans les cartons adéquats. Ils sont ensuite transportés dans l’un des centres de distribution de Migros, où les œufs emballés sont attribués aux différentes tournées de livraison des magasins. Dans certains cas toutefois, la distribution s’effectue directement du producteur au centre de distribution Migros.
    • Ce service ne renchérit-il pas le prix des œufs?

      Non. Le nouveau service est basé sur l’utilisation optimale de l’infrastructure existante. Les coûts de la mise en place et de l’exploitation de la plateforme Internet sont le résultat d’une collaboration engagée entre producteurs et partenaires fournisseurs de Migros.
    • Avant l’existence de www.migros.ch/oeufs, la traçabilité des œufs ne pouvait-elle donc pas être garantie?

      Si, elle pouvait l’être. La traçabilité des œufs jusqu’à leur lieu d’origine est possible depuis longtemps. Pour Migros, le code du producteur est imprimé à la ferme depuis 1995. La traçabilité est un élément important d’une bonne gestion de la qualité. La nouveauté est qu’avec www.migros.ch/oeufs , le client peut désormais aussi connaître l’origine des œufs qu’il achète.
    • Teneur en sucre du muesli: des mesures de réduction de la teneur en sucre sont-elles envisagées (promesse Génération M: réduction de la teneur en sucre)?

      Pour Migros, l'amélioration et l'optimisation sur le plan physiologique de la nutrition pour les compositions de ses produits de marque de distributeur est une tâche récurrente. Nous déployons également de tels efforts en ce qui concerne les mueslis.
    • Les articles Candida Fresh n'existent-ils plus?

      En raison de l'augmentation de la demande en faveur de produits bon marché, nous avons décidé d'étendre l'assortiment M-Budget dans de nombreux domaines des besoins quotidiens. Nous ne continuons pas à distribuer des produits similaires de la même marque d'assortiment. Dans le domaine des fils dentaires, le fil dentaire Candida Fresh Family a aussi été supprimé de notre assortiment. Nous regrettons de ne plus pouvoir, de ce fait, vous proposer votre produit favori. Mais, dans l'assortiment Candida, nous pouvons continuer de vous proposer les variantes fil dentaire Candida Sensitive et ruban dentaire Candida Multicare. 
    • Selon quels critères les produits sont-ils sélectionnés?

      Les 5'000 produits qui ont été achetés le plus fréquemment par nos clients en une année ont été comparés.
      Pour ces articles, il doit aussi exister un produit correspondant chez Coop.
    • Qui décide ce qui est un produit «correspondant» ?

      L’institut d’études de marché indépendant LP Marktforschung SA adopte le point de vue des clients et garantit que les produits sont comparables sous l’angle de la qualité et des quantités.
    • Quelle approche choisit Migros pour la comparaison avec Coop?

      Notre scénario prend pour point de départ des produits que les clients ont effectivement achetés chez Migros.

      La question décisive est alors la suivante: combien un client devrait payer s’il devait acheter le même panier d’articles chez Coop?

      Notre comparaison ne se fait pas sur des produits isolés, mais prend en compte le point de vue du client. En effet, pour le client la question déterminante est de savoir dans quel commerce de détail il lui reste le plus d'argent dans son portemonnaie après ses achats.
    • Quel est le degré d’indépendance de cet institut?

      L’entreprise LP Marktforschung SA est un institut d’études de marché 100% indépendant qui offre les prestations les plus diverses depuis 1994.
      LP Marktforschung a réalisé cette enquête sur une base de mandat et n’a pas le moindre lien de dépendance avec Migros.
    • Pourquoi Migros ne compare-t-elle qu’avec Coop?

      Pour cette enquête, Coop a été pris comme référence parce qu’elle offre également un assortiment complet.
    • Pourquoi Migros inclut-elle les articles en promotion?

      Les articles en promotion revêtent une grande importance dans le comportement d’achat des clients sur le marché suisse.
      Du point de vue du client, il semble tout à fait logique de prendre aussi en compte, pour les achats effectivement réalisés, les articles en promotion tant chez Migros que chez Coop.
    • Migros dispose d’un nombre plus élevé de propres marques que Coop. Trouve-t-on vraiment dans cette catégorie de produits suffisamment de «couples d’articles» comparables?

      Seul en de rares exceptions, les marques propres de Migros ont également été comparées à des articles de marques.

      Parce qu’il existe des marques propres de Migros qui, selon la perception des clients, sont de même valeur que des articles de marque.
      • «Total», par exemple, est le détergent le plus apprécié de Suisse et peut, pour cette raison, tout à fait être comparé avec «Omo».
      • «Mifloc», les flocons de purée de pommes de terre de Migros, peuvent être parfaitement comparés avec l’article de marque «Stocki».

      • Mais il existe aussi des exemples où des articles de marque chez Migros ont été comparés avec des marques propres de Coop.

    • Les articles en promotion sont-ils également pris en compte dans cette approche?

      On compare des prix effectivement payés.
      Cela signifie que les articles en promotion ont été pris en compte tant chez Migros que chez Coop.
    • Dans quelle mesure les produits qui ont été comparés sont-ils pertinents?

      Pour les produits de consommation courante, il s'agit de plus de 5'000 articles qui couvrent plus de 2/3 du volume du chiffre d‘affaires.
    • Dans cette comparaison de prix, n’a-t-on pas comparé des pommes avec des poires?

      La question de savoir si un article est comparable ou non est définie et contrôlée par l’institut d’études de marché indépendant abstraction faite de la question de savoir si oui ou non l’article de la concurrence est meilleur marché que l’article de Migros.

      Fondamentalement, on procède à la définition d’un article comparable en adoptant le point de vue du client.
    • Comment les emballages de différentes tailles ont-ils été comparés?

      Lorsqu’il y a des emballages de différentes tailles, la quantité de l’article de Migros est prise pour base et les prix de Coop sont convertis en conséquence.

      Les tailles à comparer sont déterminées du point de vue du client.

      Ainsi, p.ex., pour les détergents, on tient compte du nombre de lessives, alors que pour les sauces et les soupes, on ne prend pas en compte la quantité du concentré, mais la quantité de soupe/sauce que donne un sachet en tant que taille de comparaison.
    • A-t-on fait appel aux données Cumulus? Le client de Migros devient-il donc maintenant 100% transparent?

      L’analyse des achats repose uniquement et exclusivement sur les tickets de caisse, qui ne sont en aucune manière mis en relation avec des clients individuels.
      Cumulus ne joue aucun rôle dans cette enquête.
    • Le couvercle de ygourt est-il en aluminium?

      La totalité des couvercles de yogourt, à l'exception des couvercles de yogourt bio et de yogourt Bio Naturel, est en aluminium. Il n'est pas nécessaire de stipuler ceci explicitement avec un logo.

      Il est facile de constater s'il s'agit d'un couvercle en aluminium : si vous pliez le couvercle et que celui-ci reste dans sa forme pliée, il s'agit d'un couvercle en aluminium. Si le couvercle reprend sa forme d'origine, le couvercle est alors en matière plastique.
    • Est-il exact que le numéro de série figurant sur le fond des emballages Tetra Pak révèle à combien de reprises le lait a été pasteurisé?

      A en croire certaines rumeurs, le numéro indiquerait à combien de reprises le lait a de nouveau été pasteurisé. Or ces rumeurs n'ont aucun fondement. Le numéro révèle uniquement les réglages faits sur l'installation de conditionnement.
    • D'où provient le lait des marques de distributeur M-Budget et M-Classic?

      Le lait M-Budget ainsi que les yogourts M-Budget sont fabriqués par notre fournisseur Estavayer Lait SA à partir de lait à 100% suisse. Dans le cas de notre ligne M-Classic, il s'agit également d'un lait à 100% suisse. Ces yogourts sont également fabriqués par ELSA.
    • Pourquoi Migros introduit-elle des marques étrangères et que se passe-t-il avec les marques de distributeur?

      Depuis le début de l’année 2013, vous trouvez dans les magasins Migros divers produits de marques bien connus comme par exemple Mars, Ragusa, Snickers, M&M’s et autres. Avec cette extension de l'assortiment, nous poursuivons notre stratégie consistant à introduire aussi de façon ciblée des marques étrangères ponctuelles à titre additionnel à nos marques de distributeur. Avec l'extension de l'assortiment de chocolats, Migros répond à un besoin de ses clientes et clients qui souhaitent l'original. Pour beaucoup de clientes et de clients, les marques de réputation mondiale ont une grande valeur émotionnelle. C'est pour cette raison que Migros a décidé d'intégrer d'autres marques étrangères à son assortiment.
    • Pourquoi les produits distribués en Suisse coûtent-ils beaucoup plus cher que dans l'UE?

      Nous sommes de votre avis, à savoir que les prix en Suisse sont, parfois, trop élevés. C'est d'ailleurs pourquoi Migros s'engage aussi pour la résorption de tous les facteurs générateurs d'augmentation du prix superflus et s'engage en faveur de prix équitables et d'offres avantageuses pour les consommatrices et les consommateurs.

      Au niveau politique aussi, Migros combat depuis des années les causes des prix suisses supérieurs.

      Ces prix supérieurs résultent de la conjonction de différentes raisons. Rien qu'en raison des structures géographiques plus réduites et du coût de la vie supérieur (niveau de salaire élevé !), nous avons de façon générale en Suisse un niveau de prix nettement supérieur à celui de l'étranger, ce qui se manifeste de façon particulièrement flagrante dans le domaine de la santé publique, du prix des loyers ou, aussi, pour les revues et les tarifs publicitaires. Les différences des besoins des consommatrices et des consommateurs contribuent aussi à un niveau de prix élevé. En Suisse, le standard d'aménagement des centres commerciaux et l'exigence de qualité, par exemple, sont très élevés.

      Dans le domaine des denrées alimentaires, la protection de l'agriculture suisse, voulu sur le plan politique et parfois massive, entraîne un prix élevé de matières premières et, par conséquent aussi, des coûts d'approvisionnement élevé pour les commerçants détaillants de Suisse. A cela s'ajoute que les standards ont tendance à être plus sévères en Suisse sur le plan de l'élevage animal et de la protection de l'environnement. Diverses réglementations particulières à la Suisse, par exemple pour l'obligation de marquage des produits, renchérissent les prix d'achat des biens d'importation. Les coûts d'approvisionnement en marchandises pour les importations sont, en Suisse, aussi nettement supérieurs à la moyenne de nos pays voisins.

      Pour les articles de marque de fabricants internationaux, les prix exagérés s'expliquent fréquemment aussi par la structure de distribution. Migros est contrainte d'acheter de tels produits auprès de ses filiales en Suisse. Celles-ci sont parfaitement conscientes du plus grand pouvoir d'achat en Suisse et, par conséquent, fixent les prix d'achat à un niveau plus élevé.

      Migros a préconisé que l'introduction du principe du Cassis de Dijon et l'autorisation des importations parallèles deviennent possibles. Ces deux mesures sont efficaces dans la lutte contre l'îlot de cherté qu'est la Suisse. Mettre tout cela en œuvre n'est toutefois pas très simple et demande du temps. Une chose est claire, à savoir que Migros répercute sur ses clientes et ses clients toutes les économies que cela rend possibles.
    • Comment puis-je savoir d’où proviennent les ingrédients des denrées alimentaires?

      L’ordonnance fédérale sur les denrées alimentaires nous prescrit d’indiquer le pays de production sur le produit. Est considéré comme pays de production le pays dans lequel se déroule la plus grande partie de la chaîne de la valeur ajoutée (transformation / affinage) ou dans lequel lui sont conférées ses caractéristiques.

      Par exemple, si de la viande étrangère est utilisée dans un produit, il faut la déclarer dans la composition. Dans la publicité, l’indication du pays d’origine n’est pas prescrite par la loi.

      Nous nous efforçons cependant d’informer nos clients de façon aussi transparente que possible également dans nos publicités.