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Fitness

La pause est finie

Les centres de fitness Migros rouvrent! Pour le plus grand bonheur des abonnés mais aussi des employés qui se réjouissent de les faire suer.

Texte Pierre Wuthrich
Photos Guillaume Perret / Lundi13
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Justine Robert, responsable des cours collectifs dans les studios Activ Fitness de Genève, a toujours eu un besoin vital de pratiquer un sport.

Fini les salles désespérément vides. Depuis ce lundi, la majorité des cent quarante centres de fitness Migros répartis dans toute la Suisse accueillent des sportifs. Seuls les espaces de bien-être (sauna, piscine intérieure, par exemple) ne sont pas encore autorisés à rouvrir. Bien entendu, cet allégement des mesures sanitaires décidé par le Conseil fédéral se fait à certaines conditions. Ainsi, le port du masque est obligatoire dans tous les espaces, le nombre des personnes présentes est limité et une jauge maximale de quinze personnes par cours est fixée. C’est un moindre mal, tant l’envie et le besoin de pratiquer une activité physique sont grands… et pressants. Il ne reste en effet que quelques mois pour (re)modeler son corps pour l’été!

«Les abonnés m’ont terriblement manqué»

Justine Robert, 33 ans, Carouge, responsable des cours collectifs dans cinq studios Activ Fitness à Genève.

«Le sport est mon oxygène, une soupape. J’en ai toujours fait et ai pratiqué la gymnastique artistique, la danse acrobatique, le tir à l’arc, etc. Juste avant la première fermeture des sutdios Activ Fitness, j’ai commencé la pole dance. J’ai pu installer une barre chez moi et ainsi m’entraîner et rester en forme. La pole dance est un mélange de tous les sports que j’ai pu faire. Il allie force, souplesse, chorégraphie, dynamisme et flow. Cette nouvelle approche du corps pourra aussi m’aider dans mon enseignement.

Je me réjouis beaucoup que les cours reprennent. Les abonnés m’ont terriblement manqué; le principe des cours collectifs consiste à enseigner à un groupe et à partager notre passion avec lui. Je dirais même que l’on échange notre énergie avec les participants, car les adhérents nous boostent aussi... Se surpasser, se vider la tête, se voir, se retrouver et discuter avant et après les cours... Heureusement, cela sera à nouveau possible.»

«Les cours via Facebook ont permis de garder un lien»

Cyril Alexandre, 41 ans, instructeur de cours collectifs à l’Activ Fitness de Lausanne Gare

«Quand je ne travaille pas à la Haute école pédagogique de canton de Vaud, où je gère les admissions des nouveaux élèves, je donne des cours Les Mills chez Activ Fitness. Il s’agit de sessions de Bodypump ou de Bodycombat, par exemple, chorégraphiées et très intenses. Une fois que l’on maîtrise les mouvements, on peut vraiment se libérer et se dépenser en s’amusant.

Durant la fermeture des studios de fitness, j’ai donné des cours via notre groupe Facebook. Cette façon d’enseigner n’est pas idéale car nous ne voyons pas ce que font les abonnés. Cela nous permet toutefois de garder un lien social avec eux et de les encourager à rester motivé. Ce qui est très important pour eux et pour nous aussi d’ailleurs. De plus, cela leur permet aussi de s’entretenir. S’ils ne le font pas, la reprise sera très rude.»

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Pour Cyril Alexandre, il était important de pouvoir garder un contact avec les abonnés pendant la fermeture des fitness. 

«J’aime l’idée que je peux enlever la douleur aux gens»

Roger Aebersold, 59 ans, masseur au Fitnesspark National à Lucerne.

«Jardinier de profession, j’ai exercé de nombreux métiers dans des branches très variées allant de la comptabilité à l’atelier de mécanique. En 2001, j’ai décidé de devenir masseur. J’aime l’idée que je peux enlever la douleur aux gens, via les massages que je pratique ou des exercices que je donne à faire à la maison.

«En temps normal, je travaille quelques jours par semaine au Fitnesspark de Lucerne ainsi que parfois à celui de Zoug. Le reste du temps, je reçois des patients à la maison. Quand tout était fermé, j’ai fais des promenades et des exercices d’étirement. Ah oui, j’ai aussi commandé des haltères sur internet. Mais je les attends encore (rires).»

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Même si tout était fermé, Roger Aebersold a continué de faire de l’exercice.

«J’ai profité des semi-confinements pour me perfectionner»

Raphaela Hefti, 30 ans, Personal Trainer, en charge de l’organisation des cours et collaboratrice administration au Fitnesspark Eichstätte de Zoug.

«Je travaille depuis neuf ans au Fitnesspark de Zoug. J’ai commencé à la réception, puis j’ai pu faire différents stages dans l’administration ou l’organisation des cours par exemple. En 2016, je suis devenue coach sportive et suis à même de conseiller directement les abonné en tant que Personal Trainer. J’ai donc plusieurs cordes à mon arc et cela me plaît beaucoup.

La fermeture du Fitnesspark n’a pas été synonyme pour moi d’ennui. Au début de l’hiver , nous avons mis en place des cours en ligne via la plateforme Zoom et depuis ce printemps, nous proposons des entraînements à l’extérieur en petit groupe – ce qui est très précieux pour que nos abonnés restent motivés et en forme. Je m’occupe de toute la planification de ces différentes sessions. Même si cela me prend pas mal de temps, j’ai profité du semi-confinement pour suivre quatre formations continues dans le domaine du sport et de la nutrition. Je me réjouis vraiment de pouvoir mettre à profit mes nouvelles connaissances.»

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Raphaela Hefti n’a pas arrêté ses activités pendant la fermeture: des cours en ligne avaient été mis en place.

«Rien de tel pour oublier les tracas du quotidien»

Marc Weber, 28 ans, maître de sauna à Bernaqua.

«En tant que maître de sauna, je m’occupe des différents rituels que nous proposons à Bernaqua. Chaque heure, je jette par exemple sur les pierres chaudes des boules de glace sur lesquelles j’ai au préalable vaporisé des huiles essentielles parfumées. Avec un éventail ou une serviette, je réparti ensuite dans tout le sauna l’air chaud produit. Selon les saisons, j’opte pour un arôme orange ou mandarine en hiver et menthe ou lemon-grass en été. Un autre soin consiste à mettre disposition du miel ou de la crème d’amande pour nettoyer la peau et du sel pour pratiquer un peeling.

Comme les espaces wellness doivent encore restés fermé, je vais continuer mes autres activités de coach sportif et professeur de tennis avec des clients privés. Je me réjouis toutefois de pouvoir à nouveau travailler à Bernaqua et proposer ces instants de bien-être. Il n’y a rien de tel pour oublier les tracas du quotidien.»

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Marc Weber se réjouit de pouvoir à nouveau travailler à Bernaqua.

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