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Migros - M comme Meilleur.

«Support Your Sport»

Ce que veulent les clubs

En faisant ses achats à Migros, on peut soutenir son association de sport amateur préférée. Deux mille groupes participent ainsi à la campagne «Support your Sport» afin de voir leur souhait se réaliser.

Texte Lisa Stutz, Benita Vogel
Photos Marco Zanoni
Der Marin Basket Club wünscht sich eine Wurfmaschine.

Encore plus de tirs dans le panier avec la machine de shoot.

Marin Basket Club: une machine de shoot

Le tir au panier doit être parfait. «Les exercices de tir sont l’une des choses les plus importantes dans notre entraînement», explique Ling Imer, responsable administrative du Marin Basket Club dans le canton de Neuchâtel. Malheureusement, dit-elle, ils sont aussi très mécaniques, répétitifs et ennuyeux. C’est pourquoi les joueurs souhaiteraient depuis longtemps avoir une machine de shoot. Celle-ci leur lance automatiquement des balles à différents emplacements et leur montre ensuite sur un écran la rapidité et la précision de leurs tirs. La machine coûte environ 9500 francs.

La responsable de l’administration du club est à la recherche de sponsors. En ces temps de corona, ce n’est pas évident. «Nous sommes contents si nous sommes soutenus par les clients de Migros.» Le club de basketball de Marin existe depuis trente ans, il compte onze équipes avec des joueurs à partir de 5 ans, il y a aussi un groupe de filles U13.

Bei den Hornussern Huttwil steht ein neuer Rasenmäher ganz oben auf der Wunschliste.

Avec une tondeuse à gazon autoportée, plus besoin de chercher longtemps le hornuss.

Hornusser Huttwil: nouvelle tondeuse à gazon

10 000 m2: c’est la taille du champ de jeu sur lequel Reto Scheidegger et ses coéquipiers pratiquent leur hobby: le hornuss, un sport traditionnel typique de Suisse alémanique. «Le champ doit être tondu toutes les une ou deux semaines», explique le président du club. Si l’herbe est trop haute, on ne peut plus trouver le hornuss (n.d.l.r. sorte de palet).

«Malheureusement, notre tondeuse est tombée en panne. Cela ne vaut pas la peine de la réparer». Auparavant, un sponsor aurait probablement été trouvé, mais en ce moment, les entreprises souffrent à cause de la pandémie. Le tournoi de loto annuel du club, source importante de revenus pour le Hornusser Huttwil, vient aussi d’être annulé. «Une bonne tondeuse à gazon autoportée coûte 17 500 francs», déplore Reto Scheidegger. Jusqu’à présent, trois membres de l’équipe se sont relayés pour tondre la pelouse. Il a fallu trois heures et demie pour tondre tout le champ. «Avec la machine qu’on voulait, on aurait fini en une heure.» Le club compte vingt-sept membres actifs. Ils espèrent tous que la saison pourra commencer comme d’habitude en mars... avec une tondeuse à gazon flambant neuve.

3 millions de francs pour les clubs

Soutenez votre club de sport amateur préféré

Migros a lancé la campagne «Support your Sport» pour soutenir les clubs de sport amateur. Un pot de financement de 3 millions de francs est disponible afin que leurs envies se réalisent. La campagne se déroule jusqu’au 12 avril 2021.

Vous voulez soutenir votre club amateur préféré: chaque fois que vous faites vos courses dans les supermarchés Migros, sur Migros Online et «SportXX», vous recevez un bon pour chaque tranche d’achats de 20 francs. Le bon contient un code que vous pouvez attribuer à votre club préféré en vous rendant sur l’application Migros ou sur migros.ch/sport. Plus un club reçoit de bons, plus il aura droit à un pourcentage élevé de la somme totale. En outre, vous pouvez également soutenir votre club préféré en faisant un don direct via migros.wemakeit.com. Grâce à une clause d’équité, Migros garantit que seuls les clubs de tailles comparables seront en concurrence les uns avec les autres. Pour cela, les associations participantes sont divisées en trois catégories: petites, moyennes et grandes.

Vous souhaitez vous inscrire en tant que club à «Support your Sport»: tous les clubs de sport amateur peuvent le faire jusqu’au 12 avril 2021 sur migros.wemakeit.com en rédigeant un court portrait du club et en indiquant quels sont ses besoins et ses envies.

Le club de baseball Wil Devils: un entraîneur américain

«Les Américains ont tout simplement le baseball dans le sang», déclare l’actuaire Natalie Milsom. C’est pourquoi le club souhaite un entraîneur américain. Idéalement, cet entraîneur serait déjà en Suisse et aimerait entraîner les juniors et la Nati A à Wil. Mais pour l’instant, il n’y a pas de budget pour un tel entraîneur. «Nous ne savons pas exactement de quelle somme nous avons besoin», explique Natalie Milsom, dont le fils joue au club. Dès qu’un budget sera disponible, il sera plus facile de trouver la personne idoine.

En fonction des finances, l’entraîneur pourrait donner des entraînements réguliers ou un atelier intensif une ou deux fois le samedi matin. «Nous serions fous de joie», avoue Natalie Milsom. Il faut surtout s’entraîner à frapper, le batting. Au baseball, beaucoup dépend de la technique, explique-t-elle. «Un entraîneur américain diplômé pourrait donner à nos joueurs des conseils beaucoup plus intuitifs.»

Der Baseball-Club Wil Devils hätte gern einen amerikanischer Coach.

Apprendre le «batting» avec un professionnel made in USA.

«Les clubs ne sont pas un modèle dépassé»

Cornelia Hürzeler

Cornelia Hürzeler est cheffe de projet pour les affaires sociales au Pour-cent culturel Migros et dirige la plateforme vitamineb.ch.

Dans quelle mesure les clubs souffrent-ils du corona?
La pandémie frappe les clubs de plein fouet. Leur essence même est de réunir des personnes partageant les mêmes centres d’intérêt – ce n’est maintenant plus possible.

Quel est le plus grand défi?
Certaines associations ont également des charges financières, comme une PME. Ils ne peuvent pas fonctionner, mais ils ont toujours des coûts fixes. En outre, ils doivent assurer le fonctionnement de leur association et maintenir le contact avec les membres. Les membres du conseil d’administration travaillent généralement sur une base volontaire, ont un emploi et une famille.

Que peuvent faire les clubs en difficulté?
Les associations peuvent s’adresser à leurs associations cantonales et nationales. Il existe également des communes qui soutiennent leurs associations locales. Et nous, à Vitamine B, nous répondons également aux questions et offrons notre soutien.

Les associations sont-elles un modèle abandonné?
Pas du tout. La pandémie montre à quel point cette structure est actuelle et flexible. Les associations sont dans l’air du temps et ont depuis longtemps perdu leur image poussiéreuse.

Illustrations: Illumueller

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