Navigation

Migros - M comme Meilleur.

Luminosité et repas « bonne humeur » contre le blues hivernal

Une journée hivernale typique : le matin, en sortant de la maison, il fait encore nuit. Et une fois de retour le soir, l’obscurité règne à nouveau. Les brumeux et souvent mornes mois d’hiver sont à l’origine de certaines frustrations et, parfois, d’états proches de la dépression. Il existe cependant des moyens de recevoir suffisamment de lumière et de vitamines en hiver.

Un meilleur moral grâce à la lumière
En cas de fatigue, perte d’appétit, trouble du sommeil, faiblesse musculaire ou autre symptôme similaire, une carence en vitamine D est souvent la responsable. La lumière du soleil, plus exactement les rayons UVB, sont les principaux moteurs de la synthèse de la vitamine D par l’organisme. De novembre à mars, cette source est toutefois très limitée et ne permet pas de couvrir nos besoins en rayons UVB. Que pouvons-nous faire pour recevoir assez de lumière ? Premièrement, le brouillard ou le froid ne doivent pas vous retenir d’aller vous promener. Même si la météo est grise et maussade à nos yeux, les rayons du soleil nous parviennent tout de même. Deuxièmement, une activité physique suffisante est aussi une bonne manière de lutter contre les sautes d’humeur.

Augmentation du taux de vitamine D : lumière ou comprimés ?
Plusieurs options s’offrent à quiconque souhaite lutter contre la fatigue et l’apathie hivernales. On peut notamment acheter une lampe à UVB spéciale ou se rendre au solarium pour que l’organisme produise suffisamment de vitamine D. À l’heure de choisir un solarium, veillez à ce que les lampes émettent plus de 2% d’UVB. L’idéal est d’opter pour un solarium offrant un mode vitamine D qui ne diffuse que des UVB et aucun UVA. Bien sûr, vous pouvez aussi consommer des comprimés ou gélules de vitamine D. Il faut toutefois impérativement respecter la dose journalière recommandée pour éviter un surdosage. Nous vous recommandons également de fréquenter le solarium avec modération. Bien qu’il améliore la production de vitamine D, il augmente aussi le risque de cancer de la peau. En cas de doute, demandez conseil à votre médecin de famille.

La luminothérapie contre la dépression saisonnière
Une autre option pour faire le plein de lumière en hiver : les lampes de luminothérapie. Cette technologie a été développée pour lutter contre la dépression saisonnière. Pour que ce mécanisme soit efficace, il faut que la lumière visible pénètre dans l’œil. La rétine la capte et stimule la production de sérotonine, une hormone qui maintient éveillé et stabilise l’humeur. Souvent, le manque d’exposition à la lumière perturbe l’équilibre entre la mélatonine et la sérotonine dans notre organisme. Cette carence entraîne une production accrue de mélatonine, ce qui provoque somnolence et fatigue. Une lampe de luminothérapie incite l’organisme à fabriquer plus de sérotonine et moins de mélatonine. Si vous décidez d’en acheter une, optez pour un modèle d’une puissance de 10 000 lux pour obtenir l’effet escompté. Pour référence : dehors en hiver, l’intensité lumineuse avoisine souvent les 3000 lux, tandis qu’elle atteint 10 000 lux en été, même à l’ombre.

Privilégier les repas « bonne humeur »
Certaines denrées ont un effet positif sur l’humeur. Une alimentation adéquate apporte aux cellules nerveuses et aux neurotransmetteurs responsables des émotions l’énergie dont ils ont besoin. Par exemple, les poissons gras tels que le saumon et le thon nous procurent de la vitamine D et des acides gras oméga-3 bons pour la santé. Les protéines jouent un rôle crucial en hiver : poisson, poulet, dinde ainsi qu’œufs, fromages, céréales et noix doivent apparaître plus souvent dans votre assiette. Il en va de même pour les légumes comme le chou ou la courgette, qui sont bénéfiques pour notre humeur. Les légumineuses, notamment les lentilles ou les haricots verts, sont un mets hivernal de choix. Quant aux bananes et aux dattes séchées, elles font un en-cas idéal pour affronter les frimas. Si certains aliments favorisent l’humeur, il est aussi vrai que d’autres devraient être consommés avec modération en hiver. Il s’agit notamment des plats de restauration rapide, des boissons caféinées, des mets sucrés, des produits à base de farine blanche ainsi que des aliments allégés et édulcorés.